Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /Jan /2009 19:34
Juste très drôle! ;-)


LOL

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Par Votre Guide - Publié dans : Pour le fun! - Communauté : pied collant culotte socks ..!
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Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /Jan /2009 18:52
Le shibari est un type de bondage sexuel japonais entrant dans le cadre de jeux bdsm. Il implique d'entraver celui (ou celle) qui tient le rôle de personne soumise en utilisant des figures géométriques pré-définies à l'aide d'une cordelette, habituellement de 6 à 8 millimètres de diamètre, faite de chanvre ou de jute. Le mot de shibari, signifiant « attaché, lié », utilisé au Japon pour décrire l'art de ficeler les colis est devenu l'appellation la plus courante, dans les années 1990, en Occident, pour désigner l'art du bondage kinbaku.




HISTORIQUE

Certaines techniques de bondage sexuel japonais sont héritées de pratiques militaires, le hojojutsu. Le bondage sexuel est de loin plus mesuré et beaucoup de précautions sont prises pour éviter des blessures.
De nombreux Maîtres japonais du bondage ont leur propre technique, mélange du shibari avec d'autres techniques de leur invention. Le kinbaku a été fortement influencé par l'époque Sengoku. Cette période qui s'étend du milieu du XVe siècle au début du XVIIe siècle est la plus noire qu'ait connue le Japon. Elle reste gravée dans les mémoires pour les tortures cruelles infligées à l'aide du feu, de couteaux, de tatouages, etc… En 1742, sous le shogunat Tokugawa, le gouvernement promulgue une loi interdisant certains crimes ou punitions. On trouve parmi ceux-ci les peines de travaux forcés, l'esclavage, l'exil, la peine de mort, etc., et encore quatre types de tortures : la peine du fouet, l'écrasement d'une partie du corps sous une lourde pierre, le ligotage serré du corps à l'aide de cordes, la suspension par ce même moyen.
D'après plusieurs sources, le bondage sexuel apparaît pour la première fois au Japon à la fin de l'époque d'Edo. Le kinbaku ne devient réellement populaire dans les revues spécialisées qu'à partir des années 1950, et la tradition du bondage en tant qu'art ne se développe au Japon qu'à partir des années 1960.

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EVOLUTION

L'art de poser des liens est très ancien au Japon. La date exacte de son origine est mal connue mais on estime qu'elle remonte à un millénaire.
Apparenté, à l'origine, aux arts martiaux, le ligotage ou kinbaku est initialement une méthode de torture dont les techniques diffèrent selon le rang du prisonnier (hojojutsu). Il s'est ensuite transformé pour devenir une pratique érotique. Le fait de lier (shibari) exige une pratique sereine, progressive et complexe qui permet au ligotage d'induire son plein effet. Progressif veut dire qu'il est possible de commencer en n'importe quel endroit du corps (poitrine, cuisses ou ventre) pour gagner peu à peu d'autres points et finir éventuellement par une immobilisation complète dans une position donnée comme, par exemple, la position en croix du ligoté connue sous le nom de "hog tie".
Le bondage japonais diffère du bondage occidental par le fait qu'au lieu de simplement immobiliser le sujet ou de pratiquer sur lui certaines contraintes, les techniques de shibari ajoutent à cette notion de base un point de vue esthétique (voire érotique) et une stimulation des centres d'énergie en des points précis du corps (shiatsu). La personne soumise prend du plaisir par la tension de la corde qui lui écrase les seins ou les parties génitales. L'intensité des sensations procurées au sujet ligoté est fonction de sa position. Le bondage japonais est connu pour faire appel à des positions asymétriques qui accentuent l'impact psychologique et visuel du bondage.
Les cordages sont habituellement réalisés en jute ou en chanvre spécialement traités pour obtenir une corde à la fois robuste, souple et douce au toucher. De nos jours, on utilise de plus en plus des cordes de nylon ou de coton plus douces, plus souples et plus faciles à manier que les cordes traditionnelles mais dont l'inconvénient réside dans le fait que les nœuds ont une fâcheuse tendance à glisser ; elles sont également plus élastiques et risquent de bouger lors d’une suspension, voire de brûler la peau.
L'art martial traditionnel (hojojutsu) des samouraïs ne fait pas de nœud alors que le bondage japonais actuel, s'inspirant du modèle occidental, fait entre deux et cinq sortes de nœuds simples servant essentiellement au blocage des cordes. Avec ses racines profondément ancrées au Japon, enseigné dans le monde entier par des Maîtres (sensei) reconnus, le kinbaku a progressivement gagné en popularité au Japon puis en Occident.

ASPECTS TECHNIQUES ET MATERIEL

Le kinbaku traditionnel est basé sur des motifs obtenus à l'aide de cordes et dont la plupart trouvent leur origine dans l’hojojutsu. Il se pratique à l’origine avec des liens de sept mètres de longueur. En raison des différences physiques des participant(e)s dans le BDSM occidental, on utilise plutôt des cordes de huit mètres.
Les techniques du bondage japonais utilisent des cordages rugueux constitués de plusieurs brins tressés en fibres naturelles (paille de riz, chanvre, jute ou toile). Pour un shibari au sol, on utilise des cordes fines, de 4 à 6 millimètres de diamètre pour obtenir un effet sophistiqué. Les cordes utilisées pour les suspensions auront un diamètre plus gros, allant de 8 à 12 millimètres, afin de ne pas pénétrer trop profondément la peau et offrir un maximum de confort. Les noeuds seront alors plus proéminents et plus faciles à défaire.

REGLES DE SECURITE

Pour ceux qui souhaiteraient se lancer dans le ligotage, il faut savoir qu'un apprentissage est indispensable car il s'agit d'un jeu dangereux.
• Il faut toujours avoir à portée de mains des ciseaux de sécurité, à bouts ronds capables de trancher les liens en cas d'urgence sans blesser la personne attachée.
• Il faut toujours protéger la peau du sujet lorsqu'on tire de grandes longueurs de cordes pour éviter de lui brûler la peau.
• Il faut surveiller les extrémités du sujet (mains, pieds). Si elles blanchissent ou bleuissent, c'est le signe que les liens sont trop serrés et qu'il faut les défaire. Des picotements ou des engourdissements dans les membres sont le signe que le sang circule mal et doivent également conduire à défaire le ligotage et à frictionner le ou les membres.
• Ne jamais serrer un lien devant le cou du sujet. Le risque serait de l'étrangler.
• Si le modèle doit être bâillonné, il faut convenir d'un signal non équivoque pour alerter le nawashi (ligoteur) en cas de problème.

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Par Votre Guide - Publié dans : Mode fetish et pratiques BDSM - Communauté : plaisirs SM
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Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /Jan /2009 16:50
C'est une sorte de fouet doté de multiples lanières, le martinet est vu à l'étranger comme l'instrument punitif français par excellence.
Les sensations qu'il produit sont extrêmement variables, en fonction de la matière dont l'instrument est constitué (cuir, chameau, soie, nylon ...), du nombre de ses lanières, de ses dimensions... et de l'usage qu'en fait le fesseur!

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CHOIX DE L'INSTRUMENT
Quelques conseils pratiques.


« [Les] lanières des martinets de qualité ont souvent des bords arrondis. Bien que les bords droits demandent moins de travail au fabricant, les bords arrondis sont préférables. (...) A matériau égal, les lanières fines cinglent (...), les lanières larges provoquent une sensation sourde (...). Par exemple, des lanières fines tressées, cinglent plus que des lanières plates de 1,5 centimètre de large. »

« [Plus] les lanières sont longues, plus leur contrôle est difficile, de ce fait, la plupart des martinets "standards" ont des lanières d’une longueur variant entre 38 et 55 cm. Il est possible de faire des choses intéressantes avec un martinets long comme recouvrir un dos entier en une seule fois, mais ce n’est pas recommandé pour les débutants, car ce genre de manouvre demande beaucoup de pratique. Les martinets très courts sont utiles pour pratiquer de très près ou sur une surface précise et limitée. Les martinets classiques possèdent entre 15 et 25 lanières, le double donne une version plus lourde du même design. »

« Pour des raisons de sécurité, les lanières doivent être très fermement fixées à l’extrémité du manche (...). Certains fabricants utilisent un gros nœud de cuir pour enserrer cette endroit, réduire la tension et s’assurer que les lanières restent bien en place. Le manche doit travailler avec votre main, pas contre votre main, il ne doit être ni trop large ni trop étroit pour assurer une bonne prise. Un autre nœud à l’extrémité du manche permet d’éviter de glisser dans la main. Les manches courts sont meilleur pour le contrôle, les manches longs assurent un bras de levier plus important et donc propulsent les lanières avec plus d’énergie. »

« Au delà du poids, de la longueur ou de la largeur, la caractéristique la plus importante est le matériau lui-même. (...) La liste des matériaux décrits ci dessous procure des sensations qui vont du "ah bon? tu as déjà commencé?" au "oh nom d’un chien!!". (...)

Laine de coton : Sécuritaire pour qui ne possède aucune expérience dans l’art de fouetter.

Chamois : Un martinet de 20 lanières de 1 cm de large est un outil idéal pour flageller un novice complet ou quelqu’un qui n’est intéressé que par des sensations extrêmement légères. Ce type de matériaux ne procure rien au-delà d’un peu de bruit et de quelques sensations très très légères. (...)

Daim : Doux et caressant, très légèrement cinglant - procure principalement quelques légères sensations sourdes et pas grand chose d’autre. (...)

Nylon : [Un] cordage en nylon léger, à partir de 3mm de diamètre, [provoque] deux sensations, une première très légère provoquée par un "brossage" avec les extrémités seules, et une sensation plus consistante, en utilisation normale.

Cuir d'Elan : Plus lourd que le daim, mais souple et doux, procure des sensation presque exclusivement sourdes (non cinglantes donc). Un martinet formidable pour une montée en puissance très graduelle, très agréable pour le partenaire et qui peut être utilisé avec une énergie étonnante avec un risque vraiment minimum.

Cuir "Suede" : Nombre de martinets sont fabriqués à partir de différents suede ’splits’, [qui procurent] des sensations plus importantes aussi bien dans la gamme cinglant que dans la gamme "sensation sourde", ils peuvent marquer en cas d’utilisation énergique.

Cuir Topgrain : Crée une abrasion moindre que les suedes, mais procure à la peau des sensation plus cinglantes. Disponibles en différents poids, depuis le cuir léger destiné à l’habillement jusqu’aux cuirs épais utilisés pour les selles. Les variété les plus souples sont recommandées.

Cuir épais tanné à l’huile : Un cuir épais, lourd, moins flexible que les cuirs plus fins. La sensation est proche de celle d’un cuir d’élan très épais, mais avec une sensation d’impact nettement plus violente.

Bison : Un grain assez frustre intéressant, lourd, très peu flexible, si une attention toute particulière n’a pas été apportée à la finition des lanières, elles peuvent s’avérer coupantes pour la peau. Ce n’est vraiment pas un matériau pour débutant, mais dans certains cas bien spécifique il peut être intéressant sous réserve de savoir à quoi s’en tenir.

Caoutchouc : Matériau flexible, mais qui procure une sensation assez violente, laisse immédiatement des marques. (...)

Crinière de cheval : Extrêmement cinglant avec aucune "sensation sourde". Les sensations restent entièrement au niveau de la peau et sont relativement irritantes. La crinière de cheval peut provoquer des coupure de la peau et même appliquée légèrement elle provoque une sensation de cinglement intense et généralement décevante. (...) »

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FLAGELLER OU NE PAS FLAGELLER, TELLE EST LA QUESTION

Où ne jamais flageller quelles soient les circonstances : « Pour des raisons de sécurité évidentes. Le visage, la tête, le cou, les doigts et doigts de pieds, sur la peau en cours de cicatrisation. (...) »

Où flageller avec une *extrême* légèreté et une extrême prudence... voire pas du tout : « (...) Les paumes et le dos de la main, sur toutes les jointures quelles qu’elles soient, sur toute la surface entre le bassin et le bas des côtes, la colonne vertébrale, le dessus et le dessous des pieds. D’autre part, les organes internes sont plus fragiles que ce que l’on pourrait penser, ne flageller jamais dans une zone où ils sont vulnérables. (...) »

Où flageller légèrement : « Les bras, avant bras, intérieur des bras, poitrine, zones génitales, le dessous des bras, le haut des fesses près de la colonne vertébrale, la zone de part et d’autre de la colonne vertébrale, les côtes qui ne sont pas protégées par des muscles. (...) »

Où flageller énergiquement : « Les fesses, le haut du dos de part et d’autres de la colonne, les cuisses, le bas des épaules. Ces zones sont constituées d’os épais protégés par des muscles et une couche de graisse, il y a très peu d’organes sensibles en dessous et ces zones musculaires leur assurent une bonne protection. Pour cette raison ces zones (...) réduisent au maximum les risques de dommages, permettant une pratique aussi sure que possible. »

EXPÉRIENCE
« Une mauvaise technique est inexcusable, et ce même si nul n’est infaillible. Envoyer un coup de martinet mal ajusté dans un endroit inapproprié ne doit jamais être pris à la légère. (...) En général il est courant de conseiller de s’entraîner avec un oreiller maintenu par un partenaire de telle façon que les mouvements soient possibles. (...) Si, ce qui est probable, vous n’avez pas d’oreiller en velours sous la main, une serviette enroulé autour d’un oreiller classique fera l’affaire, vous pourrez voir l’empreinte de l’endroit exact ou les lanières ont touché le tissus. Lorsque vous serez capable de placer toutes les lanières dans une zone prédéterminée sur l’oreiller entraînez-vous à modifier le point d’impact jusqu’à ce que vous soyez capable de savoir avec précision à chaque fois ou vos lanières vont atterrir. Ensuite pratiquez en variant la vitesse, l’intervalle entre les impulsions et la force des coups sans sacrifier à cette précision. Quand vous aurez atteint ce stade, essayez des variations en " sentant " chaque variante jusqu’à ce que vous soyez capable de prévoir le comportement de l’instrument, et à partir de ce moment à seulement commencez à envisager de pratiquer avec un(e) partenaire. »



PRÉCISION
« Les lanières d’un martinet (...) "couvrent" naturellement une zone plus large et de ce fait sont plus difficiles à contrôler. Si vous faites attention à ne pas vriller le manche le premier coup sera probablement précis avec les lanières regroupées. Malheureusement les suivants le seront nettement moins si vous ne surveillez pas le comportement des lanières entre les coups. Les lanières peuvent être bloquées par la main libre, le torse ou la jambe à la fin de chaque mouvement de façon à en contrôler des mouvements qui peuvent devenir désordonnés. (...) Il est également possible de les arrêter lorsqu’elles sont encore en l’air mais c’est naturellement plus compliqué. Avec de la pratique, un martinet bien conçu dont les lanières regroupées forment un cylindre de 5 cm de diamètre environ peut être placé avec précision dans une zone de 7 à 10 cm. Une suggestion pour les débutants, commencez avec le partenaire penché en avant le visage vers le sol et tenez vous derrière lui/elle à genoux ou les jambes écartées. La position est un peu étrange mais en fouettant vers le bas, la gravité vous aidera à mieux diriger les coups. Atteindre en rythme une partie du corps qui dépasse assure une bien meilleure précision. Le postérieur du partenaire flagellé se tenant debout, appuyé contre un support rigide en est un exemple classique. Un balancement du fouet alternativement sur chaque côté peut facilement atteindre uniquement l’endroit désiré laissant le bas du dos et le haut des cuisses intacts. Certains vêtements peuvent aider à travailler cette précision, les corsets par exemple qui peuvent assurer une bonne protection des reins et peuvent agir comme une sorte d’armure empêchant tout faux mouvement. »

L'ENROULEMENT
« Si le milieu des lanières atteint en premier un bord arrondi du corps et que le reste des lanières s’enroulent en suivant la courbe, l’extrémité des lanières accélère plus que ce que le mouvement initial avait impulsé (...). C’est un enroulement ... et c’est généralement une très mauvaise chose qui peut provoquer des coups assez durs et involontaires sur des zones qu’il n’était pas prévu de toucher ou faire voler en éclat le contrôle global des lanières. Rester en permanence à l’affût du comportement des extrémités des lanières est de loin la façon la plus efficace d’éviter [ce] phénomène (...). »

STYLES DE MOUVEMENTS :

• « Les lanières retombent à plat, toute l’énergie arrivant en un seul endroit [les lanières rebondissent ou retombent verticalement juste après]. »

• « Les lanières font un mouvement de balayage, une partie d’entre elles touche puis continue son chemin au delà de la zone d’impact. Vous pouvez alors les arrêter [voir plus bas le passage sur la précision], ou utiliser un mouvement elliptique pour les rassembler, faisant par exemple un 8 horizontal ou vertical. »

• « Les lanières frappent, puis dépassent rapidement leur cible et repartent en sens inverse grâce à un mouvement de rotation rapide. S’il est suffisamment rapide, il est possible de donner l’impression d’un mouvement continu et alors le toucher léger et précis peut procurer des sensation très intéressantes. Les lanières sont utilisées sur leur extrémité (par opposition aux mouvements précédents qui les utilisent à plat) pour donner une sensation de ’fouetté’ sur un point de simulation plus petit, le tout provoquant une sensation plus légère et plus précise. »

• « Les lanières atterrissent toutes en même temps sur le corps dans un mouvement puissant procurant l’effet d’un choc sourd plus que d’un balayage. Difficile à décrire et peu courant. Un mouvement difficile et puissant. »

FRÉQUENCE
« Une moyenne d’une frappe que toutes les quelques secondes est une bonne base, excepté la technique de rotation décrit plus haut (...) qui si elle est appliquée rapidement donne une sensation de contact continu. L’alternance ’coup-repos-coup’ permet à chaque sensation de se développer et une fois mis en place, ce rythme peut être facilement modifier pour produire un effet particulier. (...) Un coup régulier toutes les une ou deux secondes est simple à maintenir dans la majorité des cas. L’accroissement du rythme vers la fin de la séance est très populaire, ce qui est une raison de plus pour mettre en place un rythme régulier et modéré. »

L'INCITATION À UNE LENTE MONTÉE DES ENDORPHINES
« Commencez lentement et légèrement, en plaçant le martinet sur la peau, les lanières tenues dans une main et le manche dans l’autre en vous déplaçant doucement sur la peau. Puis commencez à caresser lentement avec l’extrémité des lanières en utilisant de plus en plus de lanières dans un mouvement lent qui se transforme petit à petit en balancement partial puis en mouvementcomplet régulier. Variez le placement des lanières graduellement, déplacez vous de haut en bas en suivant des figure régulières avec le moins ’irrégularités possible. Lorsque vous passerez à un fouet plus ’dur’, répétez ce processus, l’idéal étant que bien que la force appliquée s’accroisse graduellement le ’feeling’ reste le même, en phase avec la sensation qui se développe chez le partenaire de pouvoir apprécier une sensation de plus en plus forte. Chez quelqu’une qui recherche ce type de sensations il est souvent possible de provoquer une sensation de "planer" dans un état de complète relaxation, alimenté par la confiance d’une part et d’autre part par les réaction naturelles du corps qui accroît graduellement sa réceptivité aux sensations avec très peu voire pas du tout de sensation de douleur à proprement parler. »

LES SENSATIONS FORTES
« Dans un style plus "hard" que le précédent, le principe est de conduite le/la partenaire au-delà de l’espace d’une sensation "confortable" pour atteindre une zone plus proche de la limite. Ce type de séance s’adresse donc à ceux qui cherchent des sensations très fortes et à ceux qui sont intéressées par la douleur elle-même. En commençant comme ci-dessus, changez la vitesse et l’intensité des coups beaucoup davantage, en poussant plus, en étant moins prévisible. Travaillez le haut puis le bas du corps de façon irrégulière, ce faisant vous empêcherez votre partenaire de s’adapter à la sensation. Si vous changez d’instrument, faites le de façon moins subtile que dans le cas précédent, laissez votre partenaire sentir nettement le changement ainsi que l’augmentation de l’intensité. Si il/elle apprécie à la fois les impacts cinglants et le impacts plus sourds, utilisez les alternativement. La surprise est souvent plus eficace de la seule augmentation de la force des coups. »

Source : Encyclopédie interactive du BDSM
Par Votre Guide - Publié dans : Mode fetish et pratiques BDSM - Communauté : plaisirs SM
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /Jan /2009 13:48
Aujourd'hui, ma copine m'a demandé si, la prochaine fois, je pouvais au moins essayer de mettre plus de temps à lui faire l'amour qu'à la déshabiller.

Aujourd'hui, mes potes se sont lancé le défi de ramener le plus de préservatifs possible et ils ont mis leur butin dans ma voiture. Je ne le savais pas jusqu'à que les flics me demandent mes papiers. La pluie de préservatifs à l'ouverture de la boîte à gants était du plus bel effet.

Aujourd'hui, pendant que nous faisions passionnément l'amour, ma copine a crié comme jamais. Elle avait une crampe.

Aujourd'hui, le mec qui était assis à côté de moi dans le RER a passé tout le trajet à regarder un film X sur son portable. Et je peux vous dire qu'il avait l'air TRÈS heureux !

Aujourd'hui, câlins torrides avec mon chéri, la télé allumée pour masquer les bruits. Au bout de 45 minutes, la porte s'ouvre. Sa mère ! Pour une fois qu'on faisait en sorte d'être discrets, elle pensait qu'on dormait et elle voulait éteindre la télé.

Aujourd'hui, mon chéri et moi étions dans le lit. Après nous être témoigné notre amour si profond par la fusion de nos deux corps, mon homme me demande un truc totalement fou : "Est-ce que tu pourrais me gratter les couilles ?"

Aujourd'hui, moment torride à l'arrière du 4x4 d'un magnifique inconnu. Nous nous abandonnons l'un à l'autre, une parfaite alchimie est en train de se créer : le RÊVE. Au moment de descendre de la voiture, je trébuche et tombe tête la première dans une flaque d'eau : la RÉALITÉ.

Aujourd'hui, je décide de rompre avec mon copain. Je lui envoie un SMS avec le mobile de mon père : "Désolée, je n'ai plus envie. On reste amis ?" Mon père récupère son mobile, puis mon "copain" répond : " OK, je comprends, sache que je n'oublierai jamais la fois dans la voiture de tes parents !"

Aujourd'hui, mon copain vient dormir chez moi. Que ma mère ne veuille pas qu'il dorme dans le même lit que moi, ça passe, mais qu'elle dorme dans le même lit que lui pour s'assurer qu'il ne vienne pas me rejoindre pendant la nuit, c'est embarrassant...

Aujourd'hui, câlin avec mon homme. Malgré mon inexpérience, je lui fais une gâterie et, alors que je termine, il me dit : "Ah oui, c'est un métier, tu sais !"

Aujourd'hui, je décide de me faire du bien en regardant quelques vidéos coquines sur le net. Soudain, j'entends la main de mon père sur la poignée de la porte. Premier réflexe : changer de fenêtre. Il m'a donc surpris en train de me masturber devant... des photos de ma mère.

Aujourd'hui, j'ai découvert que pour sortir avec une fille frileuse, il fallait être très patient. Après un câlin très tendre, je décide de la déshabiller. J'ai dû lui retirer son pull, son gilet, son T-shirt à manches courtes, son T-shirt à manches longues, son débardeur, son pantalon et son collant. Piouf.

Aujourd'hui, un couple de lycéens a décidé de venir dans le couloir de mon immeuble pour se câliner. Le garçon a eu droit à une petite gâterie adossé à la porte de mon appartement. J'ai tout entendu et dû attendre que ce soit fini pour pouvoir sortir de chez moi.

Aujourd'hui, soirée avec mon chéri. J'emprunte la PSP de mon petit frère pour regarder un film. La nuit se fait torride, et le lit finit par grincer. En pleins ébats, mon petit frère entre dans la chambre et nous dit : "Si je retrouve du blanc sur ma PSP, z'êtes morts !" OK.
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  • : Bonjour, Mon univers, c'est le Fetish BDSM depuis bientot 10 ans! Le Fétichisme est mon art de vivre et le BDSM ma plus grande passion... C'est pourquoi j'ai créé avec une amie le site que j'aurais rêvé de trouver sur le web. Si vous êtes comme moi, que nous avons le même univers: myfetishway.com Vous trouverez ici les rencontres sexy, les histoires et confessions que j'ai pu récolter au fil du temps dans les mondes fetish et BDSM qui sont les miens...
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